- Marquer comme nouveau
- Marquer
- S'abonner
- Sourdine
- S'abonner au fil RSS
- Surligner
- Imprimer
- Signaler un contenu inapproprié
le 16-10-2009 13:58
- Marquer comme nouveau
- Marquer
- S'abonner
- Sourdine
- S'abonner au fil RSS
- Surligner
- Imprimer
- Signaler un contenu inapproprié
le 16-10-2009 14:00
Toujours aussi belles tes images Pseudo !
.
- Marquer comme nouveau
- Marquer
- S'abonner
- Sourdine
- S'abonner au fil RSS
- Surligner
- Imprimer
- Signaler un contenu inapproprié
le 16-10-2009 14:24
Dans le genre manège simple il y avait aussi, mais je n'ai pas connu, le cricri. Il y avait une grande roue de bois montée sur un axe vertical, des chaînes ancrées sur cette roue pendaient jusque très bas. Une planchette de sapin fixée à 2 chaînes servaient de siège. La roue tournait et, avec la force centrifuge, les chaînes, et donc les sièges, tendaient à se mettre à l'horizontale. Il y eut beaucoup d'accidents, et ce manège fut interdit.
Et les photos N et B que je pose en ce moment ici et là m'ont été envoyées sous forme de diaporama par Fille de Tara avec un petit logiciel pour les extraire. Elles ne sont donc pas vraiment à moi.
Merci Fille. ___________________
Ad aperturam corporis

- Marquer comme nouveau
- Marquer
- S'abonner
- Sourdine
- S'abonner au fil RSS
- Surligner
- Imprimer
- Signaler un contenu inapproprié
le 16-10-2009 16:45
Chais pas à qui, du reste: reçues deux fois par mail cette semaine - je suppose que c'est le diapo à la mode...
Bonsoir, les carcasses!:-x:-D
- Marquer comme nouveau
- Marquer
- S'abonner
- Sourdine
- S'abonner au fil RSS
- Surligner
- Imprimer
- Signaler un contenu inapproprié
le 16-10-2009 16:58
- Marquer comme nouveau
- Marquer
- S'abonner
- Sourdine
- S'abonner au fil RSS
- Surligner
- Imprimer
- Signaler un contenu inapproprié
le 16-10-2009 17:00
- Marquer comme nouveau
- Marquer
- S'abonner
- Sourdine
- S'abonner au fil RSS
- Surligner
- Imprimer
- Signaler un contenu inapproprié
le 16-10-2009 17:08
Fille, je te fais un petit topo de l'emplacement des images et je te le ferai parvenir. Celles qui sont sans intérêt ici ou non présentables je te les enverrai par courriel. ___________________
Ad aperturam corporis

- Marquer comme nouveau
- Marquer
- S'abonner
- Sourdine
- S'abonner au fil RSS
- Surligner
- Imprimer
- Signaler un contenu inapproprié
le 16-10-2009 17:14
- Marquer comme nouveau
- Marquer
- S'abonner
- Sourdine
- S'abonner au fil RSS
- Surligner
- Imprimer
- Signaler un contenu inapproprié
le 29-10-2009 16:11
- Marquer comme nouveau
- Marquer
- S'abonner
- Sourdine
- S'abonner au fil RSS
- Surligner
- Imprimer
- Signaler un contenu inapproprié
le 11-01-2010 16:27

- Marquer comme nouveau
- Marquer
- S'abonner
- Sourdine
- S'abonner au fil RSS
- Surligner
- Imprimer
- Signaler un contenu inapproprié
le 11-01-2010 17:41
- Marquer comme nouveau
- Marquer
- S'abonner
- Sourdine
- S'abonner au fil RSS
- Surligner
- Imprimer
- Signaler un contenu inapproprié
le 11-01-2010 17:50
rassurez vous, le quatrième âge, il parait que c'est dans les vieux pots qu'on fait les meilleures soupes :^O
clicoups....
[...] c'est cela l'amour, tout donner, tout sacrifier sans espoir de retour.
(Les justes) Camus
- Marquer comme nouveau
- Marquer
- S'abonner
- Sourdine
- S'abonner au fil RSS
- Surligner
- Imprimer
- Signaler un contenu inapproprié
le 11-01-2010 20:37
- Marquer comme nouveau
- Marquer
- S'abonner
- Sourdine
- S'abonner au fil RSS
- Surligner
- Imprimer
- Signaler un contenu inapproprié
le 11-01-2010 20:42
- Marquer comme nouveau
- Marquer
- S'abonner
- Sourdine
- S'abonner au fil RSS
- Surligner
- Imprimer
- Signaler un contenu inapproprié
le 11-01-2010 21:16
- Marquer comme nouveau
- Marquer
- S'abonner
- Sourdine
- S'abonner au fil RSS
- Surligner
- Imprimer
- Signaler un contenu inapproprié
le 11-01-2010 21:41
Paul VERLAINE (1844-1896)
Chanson d'automne
Les sanglots longs
Des violons
De l'automne
Blessent mon coeur
D'une langueur
Monotone.
Tout suffocant
Et blême, quand
Sonne l'heure,
Je me souviens
Des jours anciens
Et je pleure
Et je m'en vais
Au vent mauvais
Qui m'emporte
Deçà, delà,
Pareil à la
Feuille morte.

- Marquer comme nouveau
- Marquer
- S'abonner
- Sourdine
- S'abonner au fil RSS
- Surligner
- Imprimer
- Signaler un contenu inapproprié
le 11-01-2010 21:58
Je me souviens du nom d'un poëte dont on lisait les oeuvres à la communale puis à l'école libre. Il s'appelait Ernest Lavisse, mais je serais incapable de me souvenir d'un de ses poëmes.
Je me souviens avoir appris "Mon père, ce héros au sourire si doux", de Victor Hugo, mais il y a longtemps que j'ai oublié la suite.
Je viens de le relire quelque part sur gogole. _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _
Ad aperturam corporis

- Marquer comme nouveau
- Marquer
- S'abonner
- Sourdine
- S'abonner au fil RSS
- Surligner
- Imprimer
- Signaler un contenu inapproprié
le 11-01-2010 22:03
salut pseudo.

- Marquer comme nouveau
- Marquer
- S'abonner
- Sourdine
- S'abonner au fil RSS
- Surligner
- Imprimer
- Signaler un contenu inapproprié
le 11-01-2010 22:12
Je vais boire aussi à sa santé:-)
Et notre vieux nostalgique n'est pas passé.
Pourtant il paraît bien chargé en souvenirs. _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _
Ad aperturam corporis

- Marquer comme nouveau
- Marquer
- S'abonner
- Sourdine
- S'abonner au fil RSS
- Surligner
- Imprimer
- Signaler un contenu inapproprié
le 15-01-2010 16:27
Il y a presque dix ans, lors de ma première visite au Maroc, nous étions pilotés par un guide dans les méandres du souk de Marrakech.
Elle nous suivait pas à pas, le visage à peine dissimulé par un voile, qui laissait voir des yeux malicieux et une amorce de sourire un tantinet ironique.
A force de quémander, elle s'était vu rabrouer par le guide, mais elle en avait vu d'autres et continua obstinément à demander l'aumône d'une pièce, non sans avoir gratifié le guide de quelques propos dont je ne compris pas le sens, mais dont le ton était peu amène.
Elle était un peu en retrait du groupe et j'observais son manège. Elle le savait et n'en avait cure.
Je lui donnais un petit billet, rien pour moi, beaucoup pour elle.
Quelques jours plus tard, de nouveau dans le souk, mais cette fois seul.
Une main se pose sur mon épaule. Je me retourne et suis gratifié d'une embrasse mémorable.
C'était elle qui m'avait reconnu au milieu des troupeaux de touristes dont je faisais partie.
Je ne lui ai pas donné d'argent mais une énorme bise, et nous nous sommes séparés, heureux tous les deux.
Enfin je l'espère pour elle.





