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02-05-2016 16:34 - modifié 02-05-2016 16:37
Ben voyons, bien sûr que la dictature est de droite, c'est bien connu. Valls qui utilise le 49.3 quand bon lui semble est foncièrement de gauche, puisqu'il se refuse à tenir compte de l'avis de nos élus. Hein? Quoi? Ce n'est pas de la dictature?
Macron, banquier d'affaires chez Rotschild et Cie, est de gauche. C'est bien connu, tous les banquiers sont de gauche. Et oui, comme tu dis, curieux qu'on pense toujours à la droite.![]()
@Anonymous
Sinon, comme ça en vrac, bien sûr que les casseurs sont indérisables dans ce genre de combat. Ils cassent ce que les travailleurs viennent défendre. Mais que faire? C'est la question que je posais hier. Les manifestations pacifiques font doucement rigoler nos gouvernants. Toutes les révolutions se sont malheureusement faites dans la violence. Et là, c'en est une. Il est vrai qu'en 68, finalement nous n'avons pas obtenu grand chose. De plus, en 68, les gens avaient de l'argent devant eux et pouvaient se permettre de prolonger les grèves. Maintenant, avec le progrès, tout l'argent part avec l'évolution des technicités. Les familles sont blindées en téléphone, internet, télévisions, etc. Mais tout cela a un coût et le Français moyen ne peut plus économiser. Plus ça va, et plus les foyers sont dans le rouge.
De plus, je persiste à dire que la solidarité était plus forte en 68 qu'aujourd'hui. Pour des abus occasionnés par certains (je préfère ne pas trop m'étendre sur le sujet à propos des assistés), on paie, on paie et ça continue encore et encore. Un peu marre peut-être, non?
C'est vrai que gauche et droite, c'est blanc bonnet et bonnet blanc. L'adhésion à l'Europe, c'est la droite. Résultat, on a continué à enrichir ceux qui l'étaient déjà, dans certains pays où la corruption est reine.
La gauche, avec son social à tout va, a incité les travailleurs à en faire de moins en moins. Chacun ses idées, personnellement elle a toujours été la même : je ne crois qu'en la valeur du travail. Tu travailles dur, tu en profites un max, peu importe de quelle façon (tu peux être épicurien, tu préfères thésauriser, peu importe, chacun son truc, tu n'as de compte à rendre à personne sur la façon dont tu utilises la thune que tu as durement gagnée). Tu veux pas bosser? Pourquoi je te filerais mon pognon?
Si on parle des dirigeants, ben, pas grand chose à dire. Déjà ressassé maintes et maintes fois, ils ne pensent qu'à leur pomme.
Un homme que j'ai toujours respecté, c'est De Gaulle, bien qu'il ne soit pas blanc-bleu non plus. (Un peu tendance à tirer la couverture à lui, en particulier à la fin de la 2ème Guerre mondiale où il s'est posé en sauveur au détriment de certains, dont Leclerc pour ne citer que lui). Par contre, un homme de parole (malgré que sur la fin c'est peut être sa tendance au despotisme qui lui a fait quitter le terrain). Le référendum de 1969 : si vous dites non, je démissionne. Le 27 avril, le non l'emporte. Le 28, à minuit dix : "Je cesse d’exercer mes fonctions de président de la République. Cette décision prend effet aujourd’hui à midi".
Donc un homme de parole qui finira sa vie en se consacrant à ses proches, ses livres et à La Boisserie, sans plus jamais s'occuper de politique.
Ce n'est pas comme : "Si je ne suis pas réélu, j'abandonne la politique" ou encore "Si la courbe du chômage ne s'améliore pas, je ne me représente pas". Miracle!!!!!!! D'un seul coup d'un seul, tout va beaucoup mieux. Depuis quand au fait? Bof, on s'en tape, de toute façon j'ai la ferme intention de me représenter, tout le monde le sait. it's a good job.
Maintenant , pour revenir au nouveau Code du Travail, ce qui était le sujet de départ (mais c'est bien aussi de prendre des chemins de traverse de temps en temps), à l'heure où je tape, il semblerait qu'il manque une quarantaine de voix pour qu'il soit adopté. Affaire à suivre.