Oui Lafleur, la version Joan Baez me donne des frissons.

 

Sinon, sans vouloir faire de la philosophie de comptoir, les grands moments de joie que nous connaissons, c'est en partie dû aux grands moments de tristesse. C'est la loi des compensations. Si nous ne connaissions que des moments de joie, les apprécierions-nous à leur juste valeur?

 

Pour le Porto, c'est bien un truc de gonzesse. Belle-maman ne jure que par ça.

 

Il y a quelques années, j'avais fait une soirée cocktails. Du robuste. Elle était présente et a fini en vrac. Maintenant elle a sa bouteille personnelle dans mon bar. Madame Kandid tape de temps en temps dedans histoire d'arroser des trucs bidons.