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17-02-2018 19:50 - modifié 17-02-2018 19:51
Paris – Un groupe d’experts français mandatés par le CNRS a présenté ce soir ses conclusions sur une étude qui aura duré plusieurs années. Selon eux, il apparaît que nous aurions tous en nous quelque chose de Tennessee.
"On est face à une volonté de prolonger la nuit, un désir fou de vivre une autre vie" a expliqué un des responsables de l’étude lors d’une conférence de presse. Selon cette étude, il apparaît très nettement qu’il y aurait une force qui nous pousserait vers l’infini mais celle-ci serait contrebalancée par “si peu d’amour avec tellement d’envie”.
"C’est quelque chose de très Tennessee" souligne une autre experte. Selon elle, il semble que malgré le cœur en fièvre et le corps démoli, il y aurait une formidable envie de vie, le tout enchâssé dans un rêve qui serait un cri à lui. "C’est comme une étoile qui s’éteint dans la nuit" souligne-t-elle, ajoutant non sans tristesse que la chose se produit très souvent à des heures où d’autres s’aiment à la folie. "Mais, hélas, sans un éclat de voix et sans un bruit, sans un seul amour et sans un seul ami" ajoute-t-elle en séchant ses larmes.
Cette étude souligne en outre qu’à certaines heures de la nuit, quand le cœur de la ville s’est endormi, il flotterait "un sentiment, comme une envie, un rêve à nous mais avec ses mots à lui". Ce qui prouve, selon les scientifiques émus, qu’il y a bien quelque chose en nous de Tennessee.
Source : Le Gorafi.