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14-08-2014 21:54 - modifié 14-08-2014 21:56
Finalement, ce jour là, Raoul avait été bien inspiré. Imaginez un peu les conséquences s'il avait plutôt écrit : "O! Sarah Brown! Si l'on t'emprisonne, pauvre anodine, Le dimanche, j'irai t'apporter du tian d'aubergine "
Eh bien, dans ce cas, on apporterait du tian d'aubergine aux prisonniers et aux malades, je ne vois pas où est le problème...![]()
À noter que s'il avait écrit :
"O! Sarah Brown! Si l'on t'emprisonne, pauvre sotte,
Le dimanche, j'irai t'apporter de la compote", ça serait bien pour les malades.
Je suggère que les poètes qui nous écoutent postent leur propre création...
C'est le même Raoul Ponchon qui, dans un grand moment d'inspiration, avait écrit : "Quand mon verre est vide, je le plains. Quand mon verre est plein, je le vide".
Raoul Ponchon était contemporain de Victor Hugo; si ce dernier a eu connaissance de cette citation, il a dû en être vert de jalousie...
(Ben oui, je me documente sur google pour approfondir mes connaissances, comme tout le monde...)