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le 12-10-2009 20:49
Je me souviens de l'odeur de la corne brûlée au fer rouge.
Le maréchal-ferrand qui portait un grand tablier de cuir épais, était assis sur un tabouret de côté du cheval entravé.
Aprés avoir nettoyé le sabot avec un bout de ferraille, il l'avait retaillée avec un outil qui ressemblait à une herminette, puis mis en forme avec une grosse rape et le fer rougi aux braises. Pour finir, il fixait le fer à grands coups de marteau précis avec de gros clous qu'il tenait entre ses lèvres.
Le cheval était paisible mais trahissait son inquiétude par de fréquents jetés de tête en arrière pour s'enquérir de l'avancement de l'opération.
Le maréchal-ferrand qui portait un grand tablier de cuir épais, était assis sur un tabouret de côté du cheval entravé.
Aprés avoir nettoyé le sabot avec un bout de ferraille, il l'avait retaillée avec un outil qui ressemblait à une herminette, puis mis en forme avec une grosse rape et le fer rougi aux braises. Pour finir, il fixait le fer à grands coups de marteau précis avec de gros clous qu'il tenait entre ses lèvres.
Le cheval était paisible mais trahissait son inquiétude par de fréquents jetés de tête en arrière pour s'enquérir de l'avancement de l'opération.
