Ben oui...  "Avec la Mer du Nord pour dernier terrain vague"..... 🙂

Et des vagues de dunes, pour arrêter les vagues..:-x

alors comme ils disent dans le midi tu es ma payse ;-):-x

Je te , et je vous souhaite une douce nuit
qu'il est beau ce fil .. je vais m'endormir un peu plus heureuse.. bises

:-x

alison.0524
Non applicable

kikou 😛 ]:)

<>
<>
<>

Bonsoir ici :-x

J’habitais, alors, la campagne, nous étions cinq filles d’à peu près le même âge dans ma rue.
Devant la maison, il y avait un fossé, que je trouvais alors, immense. Et Qui, L’été restait souvent sec.  Les herbes y proliféraient, nous nous amusions à sauter au-dessus. Et gare à celles qui y trouvaient qq orties.
Nous y avions nettoyés qq endroits, qui pendant les vacances, nous servaient de mini maison à chacune, et les avions délimités par des branchages.
Je me souviens de cette minuscule dinette que nous confectionnions avec qq coquilles de noix, nos dés à coudre qui nous servaient de verres, les herbes pour la salade. Une feuille de rhubarbe pour la nappe. 
 Les pâquerettes que nous attachions pour nous faire colliers et bracelets.
En ce temps-là, dans la rue, nous jouions  à la marelle…. Ciel . Mais aussi , à la balle , un deux trois .. soleil ..à la corde .. au palai royal .. :-)ou encore à cache-cache
Je sens encore la main de ma petite sœur dans la mienne quand je devais la prendre avec moi pour aller chercher le lait à la ferme le soir.

Je me souviens qu’un petit canard, qui commençait à perdre son duvet pour quelques plumes moins seyantes, était poursuivi par la couvée toute entière. Il s’efforçait (par jeu ?), de préserver son butin : un flocon de laine que le vent avait volé à l’homme qui besognait dans la cour de la maison. Il passait tous les ans dans le hameau, en été, et de ferme en ferme, il cardait la laine des matelas. Il les installait sur deux tréteaux, les éventrait à une couture, et en sortait des masses informes de laine, compactées par le sommeil lourd des paysans, par l’ardeur des jeunes mariés ou par l’inaction des vieux. Ensuite, il les plaçait dans sa machine à carder, un engin avec un balancier redoutable doté de deux rangées de pointes recourbées comme des dents de brochet qu’il manoeuvrait  avec dextérité et constance. La bourre de laine qui en sortait quintuplait de volume et s’entassait sous la machine. Une fois terminée cette opération, il ramassait tout cela et le bourrait dans la dépouille de matelas qu’il recousait avec un gros fil et une aiguille recourbée. Il repasserait l’année suivante.

je me souviens d'une bandaison B-)


-- Modifié par online-forever à 27 Nov 2010 23:17 CET

-- Modifié par online-forever à 27 Nov 2010 23:18 CET

Efficace ...



Mais redoutable !!!



Attention au priapisme.

Bonsoir Monsieur L'Empereur..

 ... Dans la rue de mon enfance, il y avait un monsieur qui lui refaisait les édredons.. le souvenir vient de m'en revenir grace ton récit... il ouvrait la toile et la recousait après avoir battu les plumes, avec une grande aiguille.


Bonne nuit  :-x

Online.. ben c'est déjà ça 😄

si je modifie deux fois; c'est juste histoire de ne pas t'infliger  ue ejzc fassiale,mon cher B-)

je pensais que c'était la tremblotte 😮

chez moi c'était plutôt Brel, Aufray, Becaud... plus tard les Beatles :-x

http://www.youtube.com/watch?v=mpO5xIltlyU&feature=related  😉

-- Modifié par eugenie-rose à 27 Nov 2010 23:46 CET

Bonne nuit :-x

*ambroise*
Non applicable



Schmoll


http://www.youtube.com/watch?v=QP4kFOIl8sk&feature=related

*ambroise*
Non applicable



🙂

:-x

Je me rapelle quand mon tonton me racontait ses souvenirs.



Maintenant, c'est fini.


Direct Sainte-Héléne sans passer par l'île d'Elbe ?

😮

promeneuse09
Non applicable

🙂

"Tout peut changer. Aujourd'hui est le premier jour du reste de ma vie."