il faut tordre le cou aux idées reçues et propagées par les commissaires priseurs et les antiquaires. : tout objet se terminant par une boule est un porte perruque.


Il faut savoir qu'au XVII les perruques pesaient 3/5 kg ( avec le talc ou autre blanc d eMeudon ), au XVIII , elels étaient plus légères mais quand même, de toutes façons le sperruques étaient tj mise à l'abri, la plupart ds des boites verticales, comme de petits placards,souvent en sapin ou en peuplier, qui contenaient un support.


Très souvent les flacons terminés par une boule en guise de bouchon  de Perrot, sont appelés des PP, mais pas sur les catalogues anciens  des fabricants 


Ce que l'on imagine mal c'est la saleté de ces accessoires, Une garde malade qui dormaient ds la chambre , racontait qu'elle n'avait pas pû dormir à cause du bruit, plein de charançons et autres bestioles avec aussi, parce que ces accessoires étaient 'glacés' à la graisse ou à l'huile, les souris qui venaient bouffer.


Au XVIII , il y en a eu en céramique, Nevers, Rouen, st Jean du Desert etc et encore , leur denomination est 'porte'coiffe / portes perruques.


A ma connaissance il n'y en a pas eu en verre, mais pourquoi pas , bien arrimées et lourdes elels pouvaient tenir


A ne pas confondre avec les marottes, en bois ou carton bouill, qui sont des support de coiffes. ....


Donc rien avoir avec mon objet, gv

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