Tant que le litige avec votre acheteur fantôme n'était pas réglé et clôturé, vous ne pouviez pas vendre l'objet à un autre, même en seconde chance, et même si le premier acheteur est un rigolo...

 

Dura lex sed lex.




Pensée du jour : Plus tu pédales moins vite, moins tu avances davantage.