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le 21-08-2008 00:29
Bonjour Monsieur Patrice
Content de votre retour !
Les vacances se sont bien passées ?
La vente à baron n'est pas spécifiée dans le règlement
Le kartel innonde le site de ses vendeurs bidons via cette faille
C'est une très grosse plaie
Comptez vous faire quelque chose ?
Pour info
« Faire le baron »
Faire le complice dans une arnaque, un jeu truqué.
Par extension, jouer le faire-valoir (de quelqu'un).
Dans un bonneteau, un jeu de rue destiné à gruger le passant (retrouver la bonne carte, savoir sous quel bol se trouve l'objet caché...), le baron est typiquement celui qui fait le naïf, le faux joueur qui emporte facilement la mise et incite ainsi l'observateur à tenter sa chance... et à se faire avoir.
L'arbre généalogique de notre 'baron' est plutôt intéressant, car on arrive à le faire remonter assez loin en s'aidant pour cela du "Dictionnaire des argots" de Gaston Esnault.
Au commencement était le 'contre' qui, dans l'argot du XVIIIe siècle, désignait le compère qui dans une arnaque incitait une cible à participer (et à se faire plumer).
L'origine de cette appellation vient probablement des jeux de cartes où un joueur, par son jeu, incite un autre à jouer aussi pour le contrer.
Puis, à la fin du XIXe siècle, et sans perdre son sens, ce 'contre' est devenu 'comte' par déformation verbale dans les basses couches de la population fréquentant les lieux propices aux escroqueries.
Enfin, au tout début du XXe, le 'comte' s'est transformé en 'baron', peut-être par simple plaisanterie, mais peut-être aussi sous l'influence du 'barone' italien qui signifie 'fripon'.
Quant au sens obtenu par extension, le deuxième exemple est suffisamment explicite pour le comprendre.
En argot, un baron est un complice d'un escroc et, par extension, l'escroc lui-même. C'est aussi, en technique de prestidigitation, une personne faisant prétendumment partie du public, mais en fait complice de l'illusionniste, dont ce dernier peut avoir besoin pour certains tours ;
Content de votre retour !
Les vacances se sont bien passées ?
La vente à baron n'est pas spécifiée dans le règlement
Le kartel innonde le site de ses vendeurs bidons via cette faille
C'est une très grosse plaie
Comptez vous faire quelque chose ?
Pour info
« Faire le baron »
Faire le complice dans une arnaque, un jeu truqué.
Par extension, jouer le faire-valoir (de quelqu'un).
Dans un bonneteau, un jeu de rue destiné à gruger le passant (retrouver la bonne carte, savoir sous quel bol se trouve l'objet caché...), le baron est typiquement celui qui fait le naïf, le faux joueur qui emporte facilement la mise et incite ainsi l'observateur à tenter sa chance... et à se faire avoir.
L'arbre généalogique de notre 'baron' est plutôt intéressant, car on arrive à le faire remonter assez loin en s'aidant pour cela du "Dictionnaire des argots" de Gaston Esnault.
Au commencement était le 'contre' qui, dans l'argot du XVIIIe siècle, désignait le compère qui dans une arnaque incitait une cible à participer (et à se faire plumer).
L'origine de cette appellation vient probablement des jeux de cartes où un joueur, par son jeu, incite un autre à jouer aussi pour le contrer.
Puis, à la fin du XIXe siècle, et sans perdre son sens, ce 'contre' est devenu 'comte' par déformation verbale dans les basses couches de la population fréquentant les lieux propices aux escroqueries.
Enfin, au tout début du XXe, le 'comte' s'est transformé en 'baron', peut-être par simple plaisanterie, mais peut-être aussi sous l'influence du 'barone' italien qui signifie 'fripon'.
Quant au sens obtenu par extension, le deuxième exemple est suffisamment explicite pour le comprendre.
En argot, un baron est un complice d'un escroc et, par extension, l'escroc lui-même. C'est aussi, en technique de prestidigitation, une personne faisant prétendumment partie du public, mais en fait complice de l'illusionniste, dont ce dernier peut avoir besoin pour certains tours ;