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Vouliez-vous dire : 

Le fil des pavés tous azimuts.

Tout d'abord, la formule de politesse of course.

 

.

 

Ce fil afin de ne pas envahir les autres avec les pavés dont je suis coutumier. Si l'envie vous en prend, vous pouvez également en poster, ils seront les bienvenus.

 

Vous pouvez, bien entendu, chouiner si vous n'êtes pas d'accord avec les écrits. Toute contestation sera prise en considération. Homme clignant de l'œil

 

Á chaque pavé, j'indiquerai l'auteur(e) des écrits, ce qui vous permettra éventuellement de lui envoyer des lettres de menaces, d'insultes, voire des colis piégés.

 

En tout état de cause, si vous voulez participer, la porte est :

 

.

 

 

Message 1 sur 514
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513 RÉPONSES 513

Re : Le fil des pavés tous azimuts.


@messaline17 a écrit :

 


Oui mais , quand on dit qu'on est mort d'amour pour quelqu'un , alors si l'on n'est mort

comment peut on le dire ?

Aujourd'hui , je me pose trop de questions , je crois que je deviens C.O.N  ( enfin , je crois que je le suis déjà

un peu , mais chutttttt )


Hello Messaline,

 

Mais non. Seulement y'a des jours où :

 

.

 

 

Message 481 sur 514
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Re : Le fil des pavés tous azimuts.

Aujourd'hui les lettres "D" et "E".

 

 

 

  • DANSE
        Frustration verticale d'un désir horizontal (Lacan)
  • DÉDAIN
        Sentiment d'un homme prudent envers un ennemi qui est trop formidablement à l'abri pour être attaqué. (Ambrose Bierce)
  • DÉLIBÉRATION
        Examen attentif de sa propre main pour déterminer le côté qui a été le mieux graissé. (Ambrose Bierce)
  • DÉMOCRATE
        Trop pauvre pour être capitaliste, trop riche pour être communiste.
  • DENTISTE
        Magicien qui, tout en vous mettant des pièces de métal dans la bouche, retire de vos poches des pièces de monnaie.
  • DÉSILLUSION
        Sentiment ressenti lorsque le superbe postérieur ne coïncide pas avec le visage qui se retourne.
  • DESSERT
        Ce que l'on mange, quand on a fini de manger.
  • DETTE NATIONALE
        Dette monstrueuse, payable par la génération à venir - ce qui explique pourquoi les bébés hurlent à la naissance.
  • DEUX
        Le minimum du pluriel.
  • DICTIONNAIRE
        1) Gros livre épais qui nous indique comment épeler un mot qu'on ne trouve pas si on ne sait pas l'épeler.
    2) Là où le divorce précède le mariage, où le succès vient avant le travail, la mort avant la naissance...
  • DIPLOMATE
        Celui qui te dit d'aller te faire f0utre d'une telle façon que tu as très envie de commencer le voyage.
  • DIPLOMATIE
        1) [De l'ancien babylonien "Pose ce couteau"] Art de dire "joli chienchien" en même temps qu'on cherche une arme.
    2) L'art patriotique de mentir pour son pays. (Ambrose Bierce)
  • DISTANCE
        La seule chose que les riches soient prêts à accorder aux pauvres en souhaitant qu'ils la gardent. (Ambrose Bierce)
  • DON JUAN
        Nom propre devenu commun, et qualifiant un homme dont la bonté naturelle le pousse à participer au bonheur d'un maximum de représentantes de l'autre se*xe dans le temps le plus réduit possible.
    Au féminin, ce mot se transforme "en sal0pe". On ignore pourquoi.
  • DORMEUR
        Celui dont la devise est : "Après une grasse matinée, rien ne vaut une bonne sieste avant d'aller se coucher".
  • DUEL
        

    Formalité préliminaire à la réconciliation de deux ennemis. (Ambrose Bierce)

     

    • ÉCHO
          Chose qui a toujours le dernier mot, même avec une femme.
    • ÉCONOMISTE
          1) Expert qui saura demain pourquoi ce qu'il a prédit hier n'est pas arrivé aujourd'hui.
      2) Quelqu'un qui ne sait pas de quoi il parle, et vous fait sentir que c'est de votre faute.
    • ÉCRIRE
          Une façon de parler sans être interrompu. (Jules Renard)
    • ÉCRITURES
          Livres sacrés de notre sainte religion, à ne pas confondre avec les récits profanes et mensongers sur lesquels sont fondés toutes les autres croyances. (Ambrose Bierce)
    • ÉGALITÉ DES SEXES
          Nouveau concept créé par les hommes pour ne plus payer le restaurant.
    • ÉGOÏSTE
          Quelqu'un qui ne pense jamais à moi. (Oscar Wilde)
    • ÉLECTIONS
          Opération par laquelle des citoyens libres se choisissent des maîtres.
    • EMBROUILLE
          Deux personnes, cent spectateurs et cinq cent versions.
    • ÉNERGIE
          Elément de vitalité dont les enfants ont des surplus, jusqu'à ce qu'on leur demande quelque chose.
    • ENFANTS
          Comme les pets, on ne supporte que les siens.
    • ENTERREMENT
          Dernière entrée en boîte.
    • ÉPARGNE
          Argent que l'on met de côté afin de l'avoir devant soi et d'assurer ainsi ses arrières.
    • ÉPICERIE
          Magasin où l'on vend tout... sauf des épices.
    • ÉPOUSE
          Femme qui a un bel avenir de bonheur derrière elle. (Ambrose Bierce)
    • ERREUR
          Chose que les vierges et les parachustistes ne peuvent faire qu'une fois.
    • ESCROQUERIE
          Une bonne affaire qui a rencontré une mauvaise loi (Alfred Capus)
    • ÉTAT
          Système mafieux le mieux organisé de tous les temps.
    • ÊTRE AU BOUT DU ROULEAU
          Situation très peu confortable, surtout quand on est aux toilettes.
    • EXAMEN ORAL
          Epreuve d'admission de stagiaires à la Maison Blanche.
    • EXHIBITIONNISTE
          Comme un terroriste : il se fait sauter au milieu de plein de gens.
    • EXPÉRIENCE
          1) Mot que l'on donne aux erreurs qu'on a commises.
      2) Chose merveilleuse qui vous permet de reconnaître une erreur quand vous la faites à nouveau. (Franklin P. Jones)
    • EXPRESSION
          Phrase vieille de 100 ans, qu'on ne comprends plus.

     

 

Message 482 sur 514
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Re : Le fil des pavés tous azimuts.

Allez, un petit coup de Stéphane de Groodt.

 

                                                       JÉSUS.

 

Vous l'savez peut-être, ou lavez sûrement puisqu'il s'agit d'un nom propre, mais le 25 avril, nous fêterons Saint Marc, qui, comme Linda, évangélisa les chrétiens. Comme un chrétien vaut mieux que deux tu l'auras… et que Laura… sais pas… En même temps on n'est pas obligé des trouver des jeux de mots pourris à chaque phrase. Donc laissons passer Laura, je profite donc de ce week-end de Pâques pour fêter tous saints, et enfin prendre le Christ en thème.

 

Comme je ne veux pas faire d'erreur de Genèse, d'emblée je demande à Rome, où sleep le grand gourou, comment me débrouiller pour rencontrer toute la sainte famille. Sur place, après avoir été fouillé, plan vigie-Pilate oblige, je déchante rapidement et comprenant que l'on veut me cacher ces saints que je ne saurai voir. Comme Saint Pierre n'Attacha que peu d'importance à ma requête, je me rabattis sur les abbés qui n'en avaient cure, eux non plus. Mais sous ma pression les abbés cédèrent et me renseignèrent une abbaye où trouver l'essaim des saints.

 

Alors si cette abbaye ne fait pas de moines, elle fait de moi un homme heureux car à peine arrivé je tombe sur Saint Marc, que je n'avais pas reconnu tant il avait l'apôtre sur les os, et lui demande où est le Seigneur. Il me répond que je risque de voir Jésus Christ super tard mais en attendant me propose la Sainte-Mère-l'Exquise, qui fait un somme près de l'abbé. Je me permets alors de faire lever Maria afin qu'elle me mène auprès de Joseph-qu'est-seul pour monter le décor du Christ. Du coup, ben, je l'aide à dresser les tables de multiplication, laissant Marie vaquer à ses apparitions.

 

Alors que je suis en tête athée avec le Père du Fils du Saint-Esprit, très amène, il me confesse que Marie, sa chère promise, n'est pu*celle qu'i a connu et qu'il aimerait bien, comme un ultime test-amant, que je lui présente ma consœur Véronique Genèse. Un ange passe, mais personne n'y fait attention puisque c'est de la famille.

 

Par chance, à ce moment, revient Marie en toilette. En tant qu'invité de Marc, elle me propose de partager le repas avec les dix-ciples (il en manquerait deux), dont Judas qui était aux prises avec un tas-d'amis et Jésus qui marchait à tombeau ouvert pour combler son retard. En attendant Pâques-Man, on se paye un pot sur le revenu, c'est de tradition, en attaquant l'apéro Pour Monseigneur Martini, pour Matthieu Ricard, pour Jean et Pierre Pernod. Quant à moi j'hésite entre la bière tombale et le vin d'é-table.

 

Tout en faisant l'Épître, je jette un coup d'œil à travers le double vitrail, et découvre stupéfait le Christ-en-louboutin. Mais d'où Jésus…Sort-il?! En fait il était sur la route toute la sainte journée à marcher dans son short de lin-seul. Mais alors qu'il était presque arrivé, sous la chaleur Jésus, naze, arrête mais très vite reprend son courage à deux jambes, ce qui est plus facile pour avancer quand on prend un peu de recul, et nous rejoint dans la cantine des cantiques.

 

En ouvrant la porte, Jésus-crie : Je suis lààààà", ce qui suscite une joie non dissimulée dans l'assistance biblique. Ne boudant pas son plaisir, il re-crie, ce qui ré-suscite une joie. Enfin bref, nous passons enfin à table et, après avoir récité le "Mon Papa", Jésus prend alors un pain, et rompu à l'exercice le rompit en disant "ceci est mamie". Oui, car à ce moment précis la Vierge apparaît un peu ébouriffée. Je crois qu'elle sortait de son bain Marie. Enfin bon, imaginez la cène.

 

Tendant alors l'oreille pour pêcher la bonne parole, je demande au prophète, et cause de bien des tracas, s'il peut me faire rencontrer Dieu sait qui, Dieu c'est où, Dieu c'est quoi, bref m'aider à trouver des réponses aux questions qu'on s'oppose.

Avant de me conseiller de relire la Bible pour me tenir au Coran, il me répond que je peux directement lui dire "à Dieu".

 

Comprenant le message, je ne me fais pas prier et laisse le prophète prophéter de sa fête, mais au moment de me lever de mon cierge, je reste cloué sur place avec un sacré mal au culte.

Plutôt que de demander de l'aide à un vil-saint dont je n'ai pas-l'estime, je ruse-allez…et tente un sauve Kippour.

 

 

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Re : Le fil des pavés tous azimuts.

DESSERT
    

Ce que l'on mange, quand on a fini de manger.

 

 

 

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Re : Le fil des pavés tous azimuts.

Un grand malheur est arrivé à l'Abbaye et j'ai la pénible mission de vous en faire part.


Mardi soir, pendant que l'abbé Nédictine donnait le salut, l'abbé Quille tomba dans les bras du père Iscope.


Les révérends pères, en perdant l'abbé Quille, perdaient leur seul soutien.


Un seul restait joyeux : le père Fide. Quant à l'abbé Tise, il n'y comprenait rien. Il aurait bien voulu que le saint Plet lui parle car lui au moins l'aurait aidé à comprendre.


On alla chercher le père Manganate et le père Itoine, les deux médecins de l'Abbaye. Ils pensaient ranimer le malheureux mais leurs efforts furent vains. Le lendemain fut donc célébré son enterrement.


Chacun fut appelé à l'Abbaye par les célèbres cloches sonnées par le père Sonnage.


La Messe fut dite sur une musique de l'abbé Thoven. Le père Ocquet fut chargé du sermon et comme il n'y avait pas de chaire, il monta sur les épaules du père Choir.


A la fin de l'homélie, le père Cepteur fit la quête et remit les dons à l'abbé N'Pé.


Après la Messe une grande discussion s'engagea : l'abbé Canne et l'abbé Trave voulaient passer par les champs. Le père Clus s'y opposait. L'abbé Casse en était enchanté. Le père San avec sa tête de Turc ne voulait rien entendre.
Le père Vers et le père Nicieux semaient le doute dans les esprits.


Finalement on décida que, comme à l'accoutumé, l'abbé Taillière serait chargé du transport du corps du défunt.

 

Devant la tombe creusé par le père Forateur, en l'absence du père Missionnaire, l'abbé Nédiction donna l'absolution.

 

Le père Venche et l'abbé Gonia fleurirent la tombe et on la recouvrit d'une pierre tombale préparée par l'abbé Toneuse. Sur le chemin du retour, le spectacle était déchirant.


Le père Pendiculaire était plié en deux de douleur. L'abbé Vitré était plein de larmes. La mère Cédès, invitée pour l'occasion, fermait la marche en compagnie du frère du père Igord.


En dernier le père Du fut retrouvé. A l'arrivée le père Sil et l'abbé Chamelle préparèrent le repas tout en consultant les livres du saint Doux. Le père Nod et le père Collateur servirent à boire et chacun put se remettre de ses émotions.

Signé : l'abbé Bici.

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Re : Le fil des pavés tous azimuts.

@pere Vermot

 

un court et long à la fois!:le paris-roubaix!

 

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Re : Le fil des pavés tous azimuts.

Quelques comparaisons entre 1969 et 2015 (A peine exagérées !!!)


Du lait, du beurre et des œufs

1969 :

Tu vas chercher du lait chez le crémier, qui te dit bonjour, avec ton bidon en alu, tu prends du beurre coupé à la motte, fait avec du lait de vache,
Puis tu demandes une douzaine œufs qu'il sort d'un grand compotier en verre.
Tu paies, avec en prime le sourire de la crémière, et tu sors sous un grand soleil.
Le tout a demandé 10 minutes.

2015 :

 

Tu prends un caddie de m*erde dont une roue est coincée et qui le fait aller dans tous les sens, sauf celui que tu veux.
Tu passes par la porte qui devrait tourner mais qui est arrêtée parce qu’un benêt l'a poussée, puis tu cherches le rayon crémerie où tu te les gèles, pour choisir parmi 12 marques le beurre qui devrait être fait à base de lait de la communauté. Et tu cherches la date limite...
Pour le lait: Tu dois choisir avec des vitamines, bio, allégé, très allégé, nourrissons, enfants, malades, ou mieux en promo avec la date dessus et la composition....
Pour les 12 œufs : Tu cherches la date de la ponte, le nom de la société et surtout tu vérifies qu'aucun œuf n'est fêlé ou cassé, et paf !!! tu te mets plein de jaune sur le pantalon !!!
Tu fais la queue à la caisse, la grosse dame devant toi a pris un article en promo qui n'a pas de code barre... Alors tu attends, et tu attends...,

Puis toujours avec ce foutu caddie de m*erde, tu sors pour chercher ton véhicule sous la pluie, tu ne le retrouves pas car tu as oublié le n° de l'allée....
Enfin après avoir chargé la voiture, il faut reporter l'engin pourri et là, tu vas t'apercevoir qu'il est impossible de récupérer ta pièce de 1 euro... Tu reviens à ta voiture sous la pluie qui a redoublé...
Cela fait plus d'une heure que tu es parti.



Faire un voyage en avion.

1969 :

Tu voyages dans un avion d'Air France. On te donne à manger et t'invite à boire ce que tu veux, le tout servi par de belles hôtesses de l'air, et ton siège est tellement large qu'on peut s'asseoir à deux.

2015 :

 

Tu entres dans l'avion en continuant d'attacher ton ceinturon qu'on t'a fait retirer à la douane, pour passer le contrôle.
Tu t'assois sur ton siège, et si tu éternues un peu trop fort, tu mets un coup de coude à ton voisin.
Si tu as soif, le steward t'apporte la carte et les prix sont ahurissants.



Michel doit aller dans la forêt après la classe. Il montre son couteau à Jean avec lequel il pense se fabriquer un lance-pierre.

1969 :

 

Le directeur voit son couteau et lui demande où il l'a acheté pour aller s'en acheter un pareil.

 

2015 :

 

L'école ferme, on appelle la gendarmerie, on emmène Michel en préventive.
TF1 présente le cas aux informations en direct depuis la porte de l'école.



Discipline scolaire.

1969 :

Tu fais une bêtise en classe. Le prof t'en colle deux.
En arrivant chez toi, ton père t'en recolle deux autres.

 

2015 :

 

Tu fais une bêtise. Le prof te demande pardon.
Ton père t'achète une console de jeux et va casser la gu*eule au prof.!!!



Dominique et Marc se disputent. Ils se flanquent quelques coups de poing après la classe.

1969 :

Les autres les encouragent, Marc gagne.
Ils se serrent la main et ils sont copains pour la vie.

2015 :

 

L'école ferme. FR3 proclame la violence scolaire, relayée par TF1 au journal de 20 heures
Le lendemain, Le Parisien et France Soir en font leur première page et écrivent 5 colonnes sur l'affaire.



Jean tombe pendant une course à pied. Il se blesse au genou et pleure.

1969 :

 

Sa prof Jocelyne le rejoint, le prend dans ses bras pour le réconforter.
En deux minutes Jean va beaucoup mieux et continue la course.

2015 :

 

Jocelyne est accusée de perversion sur mineur et se retrouve au chômage, elle écopera de 3 ans de prison avec sursis.
Jean va de thérapie en thérapie pendant 5 ans. Ses parents demandent des dommages et intérêts à l'école pour négligence, et à la prof pour traumatisme émotionnel. Ils gagnent les deux procès.
La prof, au chômage et endettée, se suicide en se jetant d'en haut d'un immeuble. Plus tard, Jean succombera à une overdose au fond d'un squat !!!



Arrive le 25 octobre.

1969 :

 

Il ne se passe rien.

2015 :

 

C'est le jour du changement d'heure : les gens souffrent d'insomnie et de dépression.



La fin des vacances...

1969 :

 

Après avoir passé 15 jours de vacances en famille, en Bretagne, dans la caravane tractée par une 403 Peugeot, les vacances se terminent. Le lendemain, tu repars au boulot, frais et dispos.

2015 :

 

Après 2 semaines aux Seychelles, obtenues à peu de frais grâce aux « bons vacances » du Comité d'Entreprise, tu rentres fatigué et excédé par 4 heures d'attente à l'aéroport, suivies de 12 heures de vol. Au boulot, il te faut 1 semaine pour te remettre du décalage horaire !

Comme dit l'autre : On vit une époque vraiment formidable !!!

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Re : Le fil des pavés tous azimuts.

@marje31

 

Tout ça est tellement vrai! Beau pavé.

 

Dans la journée, j'en posterai un que j'ai sous le coude et qui rejoint un peu le tien.

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Re : Le fil des pavés tous azimuts.

Aujourd'hui le "F" et le "G".

 

 

  • FACHEUX
        Un homme en ére*ction qui se dirige vers un mur et dont la première chose qui l'atteint est le nez.
  • FACILE
        Femme qui a pour morale sex*uelle celle des hommes.
  • FAINÉANT
        Ne jamais remettre a demain ce que tu peux faire après demain.
  • FANATIQUE
        Celui qui s'obstine à soutenir une opinion qui n'est pas la vôtre. (Ambrose Bierce)
  • FANTÔME
        Signe extérieur évident d'une frayeur interne. (Ambrose Bierce)
  • FÉE
        Femme qui mène un homme à la baguette (Adrien Decourcelle)
  • FÉLICITATIONS
        Politesse de jalousie. (Ambrose Bierce)
  • FEMME
        1) Ensemble de courbes qui font redresser une ligne.
    2) C'est comme le café, au début ça excite, mais rapidement ça énerve.
  • FEU D'ARTIFICE DU 14 JUILLET
        Seul jour de l'année où les Français sont contents en regardant voir partir leurs impôts en fumée.
  • FIANCÉE
        Jeune personne qui a une belle perspective de bonheur derrière elle. (Ambrose Bierce)
  • FIDÉLITÉ
        1) La fidélité est l'art de pratiquer l'adultère seulement par la pensée. (Decouly)
    La fidélité, une vive démangeaison avec défense de se gratter. (Aurélien Scholl)
  • FLEURS
        Matérialisations des excuses.
  • FLIRT
        Le machin dans la main, la main dans le machin, mais jamais le machin dans le machin.
  • FOLK
        Chansons interminables décrivant en détail de tragiques naufrages du temps de la marine à voile.
  • FOLLE
        Ce qu'une femme croit qu'elle va devenir si elle ne retrouve pas son sac.
  • FONCTIONNAIRE
        1) Celui qui n'a plus de montre.
    2) C'est un peu comme bouquin dans une bibliothèque : plus t'es placé haut, moins souvent tu sers ! (Coluche)
  • FOOTBALL
        Ce que toute femme épouse sans le savoir.
  • FORÊT VIERGE
        Forêt où la main de l'homme n'a jamais mis le pied.
  • FRIGIDE
        Terme utilisé par l'homme pour décrire la femme qui a moins d'appétit sex*uel que lui.
  • FRITES
        Accompagnement de plats inventé par un tennisman qui, par erreur, a servi avec une pomme de terre.

 

 

 

  • GALANTERIE
        Attitude d'un homme à l'égard de toute femme qui n'est pas la sienne.
  • GARDE-ROBE
        Endroit où pendent ses vêtements quand il n'y a plus de poignées de porte disponibles.
  • GASPILLAGE
        Un autobus plein d'économistes, plongeant dans un précipice, mais avec 3 sièges inoccupés.
  • GASTRONOMIQUE
        Se dit d’un restaurant où on est sûr d’attraper une gastro et de payer une somme astronomique.
  • GÉNÉALOGISTE
        Quelqu'un prêt à poursuivre vos ancêtres aussi loin que votre argent pourra aller.
  • GENTLEMAN
        1) Monsieur qui lorsqu'il rencontre une femme entre deux âges, opte pour le moins vraisemblable
    2) Monsieur qui sait jouer de la cornemuse, mais qui s'en abstient. (Woody Allen)
  • GOURMAND
        Ne remet pas à demain ce qu'il peut manger aujourd'hui.
  • GPS
        1) Seule femme que les hommes écoutent pour trouver leur chemin.
    2) Appareil qui indique à quelques dizaines de mètres près, à quel endroit on est perdu.
  • GRAND AMOUR
        Expression datant du XVème siècle, lorsque l'espérance de vie était de 35 ans.
  • GROSSESSE
        10 secondes de plaisir, 9 mois de souffrance et 20 ans minimum de taxe sur le portefeuille.
  • GUERRE DE RELIGION
        Deux peuples qui se battent pour savoir qui a le meilleur copain imaginaire.
  • GYNÉCOLOGUE
        1) Personne qui travaille là où les autres s'amusent.
    2) Homme qui a les deux yeux dans le même trou

 

 

 

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Re : Le fil des pavés tous azimuts.

Le copier-coller est à la culture ce que le Hamburger est à la gastronomie


Vite mâché, vite évacué ...seul inconvénient c'est que l'on a toujours une sensation de faim qui perdure


Mais pourquoi digérer vite est bien sur le forum ?


Quand on digère lentement, cela signifie que les organes sont en train de travailler intensivement et donc usent prématurément les neurones qui pour certains ne sont pas aussi prolixes et efficients qu'auparavant;


Soit parce qu’ils sont en mauvais état, soit à cause de mauvais choix d'aliments pour l'esprit;


Or ce sont des organes en forme qui permettent d’avoir de l’énergie, de paraître plus jeune, d’avoir une belle peau, de beaux cheveux, de belles dents et plus généralement une belle apparence.


Ce qui vous conviendrez n'est pas gagner pour un grand nombre d'entre vous ...Smiley très heureux

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Re : Le fil des pavés tous azimuts.

Un c/c que j'aime beaucoup :

 

Qu'est-ce qu'un empêcheur de tourner en rond?

 

- Une «personne qui empêche les autres de faire ce qu'ils aiment, d'exprimer leur gaieté, de prendre du plaisir», d'après le Petit Robert. Une «personne ennuyeuse», un «rabat-joie», selon Marie-Éva de Villers. Quelqu'un «qui trouble la joie, qui suscite des difficultés», d'après le Lexis.

 

L'expression est donnée comme synonyme de trouble-fête. Or, je lis dans le Trésor que ce terme peut se définir de deux manières : «Personne qui interrompt, perturbe le cours d'un moment agréable, d'un événement heureux», mais aussi «Personne qui, par sa manière de parler, d'écrire, d'agir, dérange.

Message 491 sur 514
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Re : Le fil des pavés tous azimuts.


@jmpn1962 a écrit :


........avoir une belle peau, de beaux cheveux, de belles dents et plus généralement une belle apparence.


Ce qui vous conviendrez n'est pas gagner pour un grand nombre d'entre vous ...Smiley très heureux


Bof... on n'a pas grand chose à t'envier pour l'apparence... pour ma part, j'ai la même couleur verte et ma petite laine est plus soyeuse que tes piquants content.gif1.gif...

Message 492 sur 514
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Re : Le fil des pavés tous azimuts.


@serpentlaineux a écrit :

@jmpn1962 a écrit :


........avoir une belle peau, de beaux cheveux, de belles dents et plus généralement une belle apparence.


Ce qui vous conviendrez n'est pas gagner pour un grand nombre d'entre vous ...Smiley très heureux


Bof... on n'a pas grand chose à t'envier pour l'apparence... pour ma part, j'ai la même couleur verte et ma petite laine est plus soyeuse que tes piquants content.gif1.gif...


Compte tenu du style de notre "ami", style tout en aigreur, acariâtreté, acrimonie, maussaderie, ressentiment, acerbité, rouspétance, acescence, récrimination, acidité, animosité, hyperchlorhydrie, rancœur, etc. etc., peut-être est-ce lui qui a les "appâts rances" et le vit-il très mal, venant cracher impunément son venin sur le bistro, le virtuel permettant de cacher parfois une réalité peu flatteuse.

 

Message 493 sur 514
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Re : Le fil des pavés tous azimuts.

J'entends par apparence celle qu'il n'est pas fausse et celui qui ne vient pas, plus ou peu sur ce forum n'est pas dupe ....

 

Je vais faire un écart de conduite en citant mon mâitre à panser les blessures de l'existence.

 

"Il ne faut pas se fier aux apparences; Beaucoup de gens n'ont pas l'air aussi bêtes qu'ils ne le sont réellement "

 

 

 

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Re : Le fil des pavés tous azimuts.

oo

Message 495 sur 514
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Re : Le fil des pavés tous azimuts.

Comme prévu, en complément du post de @marje31 un petit pavé. Et pour reprendre son expression : "à peine exagéré".

 

Survivants des années 50/60

 

Message personnel à tous ceux nés avant le 3ème millénaire. Les autres ne pourront (peut-être) pas comprendre!

L'enfance des années 50, 60, voire 70.

En regardant en arrière, c'est dur de croire qu'on ait réussi à survivre si longtemps.

- Lorsque nous étions enfants, nous nous promenions en voiture sans ceinture de sécurité ou d'airbags pour nous protéger.

- Nos chambres étaient peintes de couleurs vibrantes au plomb et nos maisons étaient isolées à l'amiante.

- Il n'y avait pas de couvercle de sécurité sur les bouteilles de médicaments et de produits toxiques ni de serrures sécuritaires sur les armoires. Et lorsque nous partions faire un tour de vélo, on le faisait sans casque!

- On allait seul en ville chercher le pain, le lait dans un broc en aluminium à peine fermé.

- On buvait même de l'eau directement des tuyaux d'arrosage. Quelle horreur!

- On se faisait des petites voitures (caisse à savon) avec des vieux patins à roulettes et des planches en bois pleines d'échardes et on se laissait aller dans les descentes, sur le trottoir bordant la Nationale, pour s'apercevoir trop tard qu'on avait oublié de mettre des freins.

- Après être rentrés dans les buissons ou les clôtures à quelques reprises, on solutionnait le problème.

- On quittait seul la maison tôt le matin pour aller à pied à l'école et on revenait souvent au moment où les lampadaires de la rue s'allumaient.

- Imaginez donc, pas de téléphones portables, personne ne pouvait nous joindre de la journée.

- On mangeait des gâteaux secs, du pain et du beurre et nous n'étions pas obèses... Il faut dire que nous jouions presque toujours à l'extérieur.

- On buvait souvent à quatre ou cinq dans la même bouteille et il n'y a jamais eu de décès à cause de ça.

- On jouait à des jeux dangereux et souvent, on se faisait mal. On grimpait dans les arbres, on enjambait les murs des voisins. Parfois, il y avait des chutes, avec des coupures et des os cassés, mais personne n'était blâmé.

- C'était l'apprentissage de la vie.

- Parfois, on se battait entre nous, on avait des bleus, mais on apprenait à passer par-dessus.

- On n'avait pas de Nintendo 64, de Playstation 2 ou de X Box, sans compter les jeux vidéo ou même les 99 canaux de la télévision, les magnétoscopes, les ordinateurs personnels, etc.

- Mais nous avions des amis et si nous voulions les voir, tout ce qu'on avait à faire, c'était de sortir et se rendre chez eux, sonner et entrer pour pouvoir leur parler. Imaginez ça, sans même demander la permission à nos parents!

- Comment faisait-on tout ça, sans gardiens, dans ce monde cruel?

- On inventait des jeux, avec des bâtons et des balles de tennis, on mangeait toutes sortes de choses, mais contrairement à ce qu'on nous disait, rarement quelqu'un perdait un œil ou était infecté d'un virus.

- Certains écoliers n'étaient pas aussi futés que les autres. Parfois, ils manquaient leur année et devaient redoubler. Les classes et les examens n'étaient pas encore ajustés pour compenser ces différences, qu'elle qu'en soit la raison.

Nos actions étaient les nôtres. Nous en supportions personnellement les conséquences. Personne pour nous cacher. L'idée de se faire protéger par nos parents si nous commettions une infraction était impensable. D'ailleurs, nos parents étaient du côté de l'autorité, c'est t'y pas effrayant?

- Mais cette génération a produit les meilleurs preneurs de risque, solutionneurs et inventeurs. Les dernières 50 années ont été une explosion d'innovations et d'idées nouvelles.

- On avait la liberté, la responsabilité de nos succès, ainsi que celle de nos défaites.

- Le plus important, c'est qu'on a apprit à vivre avec tout ça.

- On a eu la chance de grandir avant que les avocats et les gouvernements ne se mettent à réglementer nos vies... pour notre bien!

 

 

 

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Re : Le fil des pavés tous azimuts.

Tiens, dans la foulée, un autre pavé à l'usage des enseignants :

 

Petit lexique de l'enseignant (à utiliser lors des entretiens avec les parents ou pour remplir les livrets scolaires)

On ne doit plus dire... mais on doit dire... :

- "Un cancre, une croûte", mais "Un élève en difficulté"

- "Il est fainéant", mais "Il manifeste un léger déficit de motivation induisant une phase de repos intellectuel qui n'est probablement que temporaire."

- "Il est très paresseux", mais "Il ne présente aucune appétence génétique manifeste pour le travail scolaire et se montre réfractaire à toute dépense d'énergie intempestive."

- "Il a un poil dans la main", mais "Ses caractéristiques génétiques l'empêchent de tirer le meilleur parti de tout le potentiel de ses membres supérieurs."

- "Il ne fait rien", mais "On ne trouve nulle trace concrète, ni même virtuelle de son activité débordante, mais sa volonté de bien faire commence à devenir perceptible."

- "Il est nul", mais "Les objectifs pédagogiques sont inadaptés à ses potentialités mais sa marge de progression n'en demeure pas moins substantielle."

- "Il est bête", mais "Ses connexions cervicales ne sont pas encore toutes assurées mais le processus de réflexion devrait connaître un déblocage imminent."

- "C'est un @bruti", mais "Il connaît un épanouissement ralenti, mais certaines lueurs indiquent qu'il ne demande qu'à s'éveiller à la moindre étincelle."

- "Il a des difficultés", mais "Il pourrait certainement mieux faire si le contexte s'y prêtait et que les lacunes rédhibitoires ne cessaient de croître de façon exponentielle."

- "Il n'est pas doué", mais "Il ne semble pas prédisposé à postuler au passage dans la classe supérieure sans ouvrir ses manuels scolaires et redoubler d'efforts."

- "Il dort en classe", mais "Il connaît un léger décalage horaire et son horloge biologique semble réglée sur l'heure estivale de l'hémisphère sud."

- "Il fait des bêtises", mais "Son manque de maturité implique des comportements déviants peu propices à maintenir son attention et son sérieux."

- "Il fait le clown", mais "Son sens inné de la plaisanterie le conduit à distraire ses camarades et à animer le cours sans se soucier de l'ordre établi."

- "Il monte sur les tables", mais "Il recherche le meilleur point de vue panoramique et tente d'oxygéner d'avantage les cellules de son cerveau afin d'augmenter sa productivité."

- "Il court dans la classe", mais "Sa motivation irrépressible à rendre service enrhume un peu ses voisins mais sa vitesse de course fait merveille en gym."

- "Il ennuie les autres", mais "Son esprit taquin et joueur retarde son intégration et provoque une pénurie dans l'armoire pharmaceutique de l'école."

- "Il est violent", mais "Son instinct possessif et revendicatif le pousse à des actes impulsifs qu'il regrette immédiatement malgré ses récidives chroniques."

- "Il est détesté", mais "Sa capacité impulsive aboutit à un manque de popularité et à un isolement regrettable qui l'empêchent de se faire élire délégué."

- "Il est pris en grippe", mais "Il est victime d'un déficit affectif de la part de la maîtresse qui ne concentre pas toute l'attention nécessaire à son ego."

- "Il ne sait rien", mais "L'imprégnation cognitive résiduelle n'est pas encore quantifiable mais on constate des progrès méthodologiques dans l'ouverture du cartable."

- "Il ne retient rien", mais "Ses capacités mnémotechniques sont encore peu développées en raison d'une carence en phosphore."

- "Il est têtu et borné", mais "Il souffre d'un manque de flexibilité intellectuelle et son ouverture d'esprit n'est pas encore optimale."

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Re : Le fil des pavés tous azimuts.

Voici une leçon de grammaire amusante !


(enfin pour les hommes ! mais comme les femmes ont beaucoup d'humour je suis sûre qu'elles souriront tout de même.... )

 


Pourquoi, dès que c’est UNE galère, c’est tout de suite au FÉMININ ?
LA pluie, LA neige, LA grêle, LA tempête, tout ça, c’est pour vous les femmes !

Nous, les hommes, c’est LE Soleil, LE beau temps, LE printemps, LE paradis !

Vous, vous n’avez vraiment pas de chance : LA vaisselle, LA cuisine, LA bouffe, LA poussière, LA saleté, LA balayeuse.

Nous, c’est LE café dans LE fauteuil avec LE journal en regardant LE foot et ça pourrait être LE bonheur si vous ne veniez pas semer LA discorde et LA chicane.

 

Pour retrouver LE calme, je crois que nous devrions laisser LE genre décider.

 

Vous pouvez regarder LA télé, mais nous choisissons LE poste.
Même si LA télécommande vous appartient, nous avons LE contrôle.


Mais ne voyez aucun sexisme là-dedans, oh non !


D’ailleurs, entre parenthèses je vous signale que LE mot s*exe n’a pas de FÉMININ.
On ne dit pas LA s*exe mais bien LE s*exe d’une FEMME.
Par définition, LE plaisir est donc pour les HOMMES.

 

D’ailleurs dès que c’est sérieux, comme par hasard, c’est tout de suite au MASCULIN : On dit UNE rivière, UNE mare mais on dit UN fleuve, UN océan.
On dit UNE trottinette mais UN avion !
Et quand il y a UN problème dans UN avion, c’est tout de suite UNE catastrophe. C’est toujours la faute d’UNE erreur de pilotage, d’UNE panne d’essence, d’UNE mauvaise visibilité, bref toujours à cause d‘UNE konnerie.
Et alors là, attention mesdames, dès que LA konnerie est faite par UN homme ça ne s’appelle plus UNE konnerie, ça s’appelle UN impondérable.

 

Enfin, moi, si j’étais vous les femmes, je ferais UNE pétition. Et il faut faire très vite parce que votre situation s’aggrave de jour en jour.

Y’a pas si longtemps, vous aviez LA logique, LA bonne vieille logique FÉMININE. Ça ne nous a pas plu, nous les HOMMES, nous avons inventé LE logiciel.

 

Mais vous avez quand même quelquefois des petits avantages (ouf) :
Nous avons LE mariage, LE divorce;
vous avez LA pension, LA maison.
Vous avez LA carte de crédit, nous avons LE découvert.

 

Mais en général, LE type qui a inventé LA langue française ne vous aimait pas beaucoup…(c’est le moins qu’on puisse dire ! Femme frustrée)

 

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Re : Le fil des pavés tous azimuts.

Une journée "normale" de l'équipe de France de football.

 

Comme ça date un peu, les noms ne sont pas ceux de l'équipe actuelle, mais l'encéphalo n'ayant pas évolué, on peut appliquer ce planning au jour d'aujourd'hui.

07h00 : Réveil.


07h30 : Petit Dej'.


07h32 : Desailly se réveille.


07h45 : Le camion avec les bidons de teinture pour les cheveux de Cissé est arrivé.


08h00 : Les joueurs finissent leur petit dej'.


08h13 : Dessailly termine de manger son croissant.


08h32 : Le médecin de la sélection est appelle en urgence : Cissé s'est intoxiqué en se teignant les cheveux et la barbe.


08h47 : Le chef cuisinier expulse Dessailly de la salle du petit dej'.


09h28 : Djorkaeff se blesse en mettant ses chaussures.


09h30 : Début de l'entraînement.


09h31 : Dugarry à terre.


09h33 : Djorkaeff soigné par le staff.


09h45 : Dessailly arrive à l'entraînement.


09h46 : Dugarry tombe.


09h55 : Footing (12mn).


11h03 : Barthez termine son cigare.


11h06 : Dessailly se joint aux collègues pour le footing.


11h07 : Dugarry à terre.


11h45 : Petit match, titulaires contre remplaçants.


11h46 : Dugarry à terre.


11h47 : Dugarry tombe.


11h58 : Djorkaeff assisté par le kiné, après s'être blessé pendant qu'il se faisait soigner.


12h00 : Zidane se réveille et fonce directement en salle de maquillage.


12h01 : Dugarry à terre.


12h04 : Fin du match.


12h07 : Dessailly est enfin près à commencer le match.


12h09 : Lemerre dit à Dugarry de se lever.


13h30 : Déjeuner.


13h34 : Djorkaeff se blesse avec la fourchette.


14h30 : Fin du déjeuner.


14h57 : Dessailly entame son dessert.


14h58 : Zidane se joint à ses coéquipiers pour une séance d'autographes.


15h00 : Zidane dédicace un poster à Michael Silvestre mais blesse accidentellement Djorkaeff avec le stylo.


17h00 : Repos bien mérité.


17h30 : Petit court à poil dans les couloirs de l'hôtel en poursuivant les femmes de ménage.


17h44 : Dessailly se rend compte que l'entraînement est terminé en raccrochant son téléphone SFR pro.


17h49 : Dugarry trébuche... sur le tapis de sa chambre.


20h00 : Dîner.


20h05 : Zidane arrive un peu en retard après avoir prolongé ses contrats avec Ford, Volvic et Leader Price.


20h30 : Barthez arrive aussi. Il avait la voix un peu enrouée (après son "cigare ") et a eu du mal à terminer d'enregistrer la chanson d'Obispo.


21h45 : Fin du dîner.


22h00 : Petite partie de coinche Silvestre et Vieira contre Candela et Lizarazu.


22h03 : La partie est terminée : Vieira a surcoinché sur son partenaire Silvestre et a planté la partie.


22h04 : Djorkaeff se blesse en notant le score.


22h06 : Zidane demande un Whisky et des émissaires de Johnnie Walker lui font signer un contrat.


23h00 : Ordre d'aller au lit.


23h07 : Zizou va voir Lemerre et lui dit que c'est impossible de dormir : Dugarry n'arrête pas de tomber du lit!


23h28 : Petit est amené au poste de police après avoir tenté de conclure avec une des femmes de ménage.


23h44 : Dessailly raccroche. C'est SFR pro qui paye à 4EUR38 la minute.


23h45 : Dugarry s'endort... sur le tapis.

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Re : Le fil des pavés tous azimuts.

Les différents stades de l'ivresse lors d'une sortie en boîte.

 

Stade 1 : INTELLIGENT.


Vous devenez subitement expert dans tous les domaines du monde connu. Vous SAVEZ que vous savez tout et vous voulez enseigner votre savoir à toute personne voulant bien vous écouter. A ce stade vous avez TOUJOURS raison. Et bien sûr, la personne à qui vous parlez est totalement dans le faux. L'argumentation devient d'autant plus intéressante quand les 2 parties sont INTELLIGENTES.

 

Stade 2 : BEAU.


Vous réalisez soudainement que vous êtes la personne la plus attirante de tout le bar et que les autres personnes vous envient et/ou vous désirent. Vous pouvez parler à n'importe qui sachant que ce dernier(e) vous envie/désire et veux en fait parler avec vous. Gardez à l'esprit que vous êtes toujours INTELLIGENT et que vous pouvez discuter de n'importe quel sujet.

 

Stade 3 : RICHE.


Vous devenez la personne la plus riche du monde. Vous pouvez payer des tournées à tout le bar car vous avez un fourgon blindé rempli à raz bord d'argent, garé derrière le bar. A ce stade vous pouvez parier sur n'importe quoi car vous êtes comme toujours INTELLIGENT et que tout naturellement vous allez gagner tous vos paris. Et puis les montants des paris importent peu car vous êtes RICHE. Vous n'oubliez pas de payer des coups aux personnes qui vous désirent car vous êtes, on le rappellera jamais assez, le plus BEAU.

 

Stade 4 : INVULNERABLE.


Vous êtes maintenant prêt à vous battre avec n'importe qui, spécialement avec ceux avec qui vous avez parié et discuté. Rien ne peu vous atteindre. A ce stade vous pouvez aussi aller provoquer le partenaire des personnes qui vous désirent. Vous n'avez aucune crainte parce qu'après tout vous êtes INTELLIGENT, RICHE et plus BEAU qu'eux !!!

 

Stade 5 : INVISIBLE.


C'est le stade final de l'ivresse. A ce moment vous pouvez faire tout ce qui vous passe par la tête car PERSONNE NE PEUT VOUS VOIR ! Vous pouvez danser sur une table pour impressionner les personnes qui vous désirent car les autres personnes du bar ne peuvent pas vous voir. Vous pouvez aussi peloter qui vous voulez. Vous êtes aussi invisible aux personnes qui veulent se battre avec vous et rien ne vous empêche de sortir et beugler dans la rue puisque personne ne vous voit et ne vous entend.

 

 

 

 

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