mais oui je sais tout ça,
exact le 'tesson' ( degourdi ou biscuit ) peut être émaillé à cru , il peut aussi recevoir un engobe( Graufesenque) ce qui n'est pas le cas ici..
L'émail stan ou plombifère, ne doit pas , ds les techn. anciennes depasser le 960 °,(ce pourquoi il y avait des temoins fondant à la bonne température , posés devant l'oeilleton du four)
-maintenant je ne sais pas,
avec les nouveaux fours et les fondants actuels, la température doit être moindre.
au debut des transferts, les usines envoyaient les blancs ds des ateliers spécialisés, petit à petit elles ont eu leurs ateliers à l'usine même.
depuis l'antiquité jusqu'à nos jours les decors bleus n'ont jamais cessé. Desvres par exemple qui ds les années 1950 en faisait encore et ttes les copies de Rouen, Lille, Nevers, Delft, Moustiers etc. aussi.
en remettant la pièce à son époque, ce ne sont pas les tech. actuelles qui sont concernées.
les Poulenc frères ( pas encore Rhone ) : faience 960°
les Paris, un peu moins
L'hospied , un peu plus , surtout quand on utilisait des emaux de grès , à 1150/1200.
Mais il y avait des melanges.....
,Garnier, Lacroix je ne me souviens plus
et les autres non plus
Recouverte de faïence et trempé plusieurs fois est faite à la main le décor n est pas de l impression !
ça j'ai pas compris......
mais je ne suis pas ceramiste.
ah si , Bérain est 17 ème.
et on dit tesson maintenant ?, de mon temps c'etait une ceramique en morceau, mais le vocabulaire a tell. evolué.
avec tte mon amitié, pour le monsieur qui doit avoir les mains toutes douces à force de travailler au tour. gv
sauf s'il tourne de la refractaire.....ou du caillou , appelé ainsi parce qu'il y avait des petits morceaux de silex broyé.